La prise du pouls - Généralités

dimanche 30 juillet 2006
popularité : 64%

COMMENT TRAVAILLE L’AURICULOMEDECIN

Contrairement à l’auriculothérapie qui est très simple, l’auriculomédecine nécessite un long apprentissage du pouls et des mécanismes énergétiques qui permettront d’avoir des mesures fiables et de comprendre comment la maladie se développe chez un individu. Le médecin va prendre le pouls tout au long de la consultation pour obtenir des informations sur l’état de son patient. Il va lui envoyer des stimuli sous forme essentiellement de filtres ou de lumières. Ces stimuli selon les cas vont déclencher ou ne pas déclencher une réaction du pouls. Cette réaction n’est pas une modification du rythme cardiaque mais plutôt une augmentation de l’intensité du pouls se traduisant par une onde un peu plus forte ou plus puissante sous le doigt du praticien. On explique cette modification du pouls comme le déplacement d’une onde stationnaire . Le pouls normalement perçu à un endroit bien précis va se déplacer légèrement ce qui va augmenter la pression sous le doigt qui le palpe.

JPEG - 19.4 ko

Ce réflexe du pouls est appelé le vascular autonomic signal (V.A.S.)

Pour avoir une meilleure perception du pouls, le médecin pourra être amené à prendre celui-ci de différentes façons comme le montrent les schémas suivants :

Prise du pouls habituelle

JPEG - 27.8 ko

-------------------------------------------------

Prise du Pouls au bras droit

JPEG - 21.6 ko

JPEG - 22 ko

-------------------------------------------------

Prise du pouls à deux doigts

JPEG - 21.7 ko

JPEG - 19.3 ko

-------------------------------------------------

Prise du pouls carotidien

JPEG - 15.1 ko

JPEG - 30.7 ko

JPEG - 31.7 ko

-------------------------------------------------

Dans les cas les plus difficiles, il est possible de prendre le pouls d’une autre personne en contact avec le patient. En effet l’information énergétique est perçue par toutes les personnes qui touchent le malade. On sélectionne l’information propre du patient en posant un filtre sur celui-ci. C’est alors l’information en correspondance avec le filtre qui s’impose à tous pour quelques instants brefs mais suffisants pour faire les mesures. Les stimuli qui déclenchent la réaction du pouls sont multiples. Le plus simple est la lumière blanche. Si l’on éclaire un point pathologique avec une lumière blanche très localisée, on obtiendra une réaction du pouls. Si l’on déplace la lumière sur la peau à petite vitesse, certaines zones vont déclencher le V.A.S., d’autres non. Ces zones non réactives qui ne transmettent pas l’information lumineuse sont généralement pathologiques . Une autre réaction peut être obtenue en éclairant successivement et assez rapidement deux points de la peau situés à une ou plusieurs dizaines de centimètres. Normalement cette manoeuvre déclenche une réaction du pouls assez forte que l’on appelle rebond. Dans ce cas les ondes lumineuses du second point éclairé se cumulent avec celles du premier point. L’onde lumineuse a circulé au niveau de la peau à partir du premier point. On dit que cette zone entre les deux points a de bons transferts d’énergie. Dans certains cas cette réaction ne se fait pas. Les transferts sont donc mauvais. Le docteur Nogier a testé de multiples stimuli, lumineux, chimiques, magnétiques, des pressions, des produits radioactifs, des lumières polarisées. Tous ces stimuli sont susceptibles dans certaines conditions de déclencher la réaction du pouls et, selon les conditions de la stimulation, on peut obtenir un certain nombre d’informations. L’ information est spécifique de la fréquence du stimuli. Ainsi une lumière verte donne des réactions dans des conditions très différentes d’une lumière rouge. L’une déclenchera une réaction du V.A.S. sur une zone de l’organisme et l’autre dans une autre zone. De plus pour deux lumières de couleur identique mais de fréquences légèrement différentes, l’une fera réagir le pouls sur un point donné l’autre ne le fera pas sur le même point. La réaction du pouls est donc très sensible à la fréquence émise. C’est pourquoi le docteur Nogier a sélectionné soigneusement les stimulations qui donnent des réactions du pouls de manière très fréquente et mis au point des appareils qui émettent ces fréquences. Une stimulation qui donne des résultats aussi intéressants que curieux est la stimulation par des pressions au niveau de l’oreille. Ces stimulations sont effectuées à l’aide d’un petit palpeur monté sur ressort et qui permet selon la force du ressort d’effectuer des pressions variables.
JPEG - 152.9 ko
Avec un ressort très fort, ce type de palpeur est également utilisé en auriculothérapie pour la recherche de la douleur. Le pouls réagit par plusieurs V.A.S. successifs à un rythme qui varie selon la pression effectuée. On peut ainsi déterminer des zones qui réagissent au rythme normal ou au contraire à un rythme différent. Ainsi dans le schéma n° 1, ci-dessus, on utilise un palpeur dont l’extrémité est formée de fines aiguilles et dont le ressort est très faible. La pression exercée est donc très légère (environ 10 grammes) et l’on considère que l’on étudie le tissu cutané superficiel. Le pouls dans les conditions normales réagit de façon positive c’est-à-dire avec un V.A.S. normal. Dans les conditons pathologiques, soit il n’y a pas de réaction du V.A.S, soit le pouls devient fin et coupant. C’est le cas lorsqu’il existe une allergie. Si l’on utilise un palpeur à pointe rétractable à bout arrondi, avec un ressort un peu plus puissant, et que l’on enfonce la pointe à mi-course, on provoque une pression d’environ 75 g. On étudie alors la réaction à la pression d’un tissu cutané un peu plus en profondeur, que l’on appelle le tissu moyen. Si l’équilibre énergétique est réalisé dans la zone étudiée, on obtient normalement un rythme de quatre pulsations positives suivies de quatre pulsations négatives. Dans les conditions pathologiques, soit toutes les réactions sont positives, soit elles sont négatives, soit le rythme est différent. JPEG - 39.8 ko Si l’on enfonce la pointe à fond, la pression est d’environ 120 grammes et l’on étudie les réactions des tissus en profondeur. On parle alors de l’étude du tissu profond et le rythme normal est dans ce cas de trois réactions positives du pouls pour environ vingt réactions négatives et ainsi de suite.

Ces réactions tissulaires sont importantes car elles ont été parmi les premiers critères de normalité que l’on ait mis en évidence et elles restent une référence. On peut considérer que l’on a rétabli un bon équilibre énergétique du patient si l’on obtient des réactions normales des rythmes tissulaires dans toutes les plages des deux oreilles. Après cela, le patient réagit beaucoup mieux à toutes les agressions extérieures. Mais l’instrument le plus utile est sans doute l’anneau-test , qui est un petit anneau en caoutchouc renfermant deux plaques de plastique, dont tous les éléments ont été éprouvés comme ne donnant jamais de réaction au pouls. Ces petites plaques permettent d’insérer n’importe quel produit que l’on veut tester. On peut y mettre par exemple des produits biologiques comme l’ADN, l’ARN, les acides aminés, les neuromédiateurs. Je cite ces produits car ils ont une grande importance pour l’étude des blocages d’énergie . Mais on peut également y mettre des médicaments, des aliments, et toutes sortes de produits que l’on désire tester. On y utilise également des filtres couleurs de chez Kodak dont on connait exactement les longueurs d’ondes. La fréquence émise par le produit situé dans l’anneau-test (sans doute portée par la lumière qui le traverse) interfère avec les fréquences émises par l’organisme et c’est cette interférence qui provoque ou non la réaction du pouls. Généralement si la réaction du pouls se fait au contact de l’oreille, le produit est toxique pour l’organisme, si la réaction augmente lors de contacts successifs, il y a une réaction d’allergie. Si le pouls réagit lorsque l’on éloigne le produit de l’oreille, c’est que le produit est utile pour le patient et nécessaire à l’organisme. Il y a donc possibilité d’étudier les carences et les allergies d’un patient. Après avoir interrogé son patient et après l’avoir examiné, le médecin orienté par les éléments recueillis, va pouvoir confronter les données cliniques et les données énergétiques. Il demande alors au patient de s’allonger sur la table d’examen. Souvent il lui demande d’enlever sa montre, ses bijoux, ses boucles d’oreilles et ses lunettes pour faciliter l’examen. Puis le malade bien installé et allongé sur le dos va pouvoir être examiné. Cet examen est parfois long car nous verrons que l’énergie n’est pas toujours simple à examiner. Il y a un véritable puzzle à reconstituer avant de comprendre ce qui se passe chez les patients. Mais plus les techniques s’affinent plus le puzzle devient simple. De plus, le médecin a besoin de toute sa concentration pour capter et interpréter les informations du pouls. Si vous consultez en auriculomédecine ne vous étonnez donc pas de ces longs silences du médecin que certains ont du mal à supporter, et ne soyez pas impatient d’obtenir le résultat des investigations car une interprétation hâtive pourrait vous inquiéter inutilement sur des éléments qui ne sont en fait que des stades intermédiaires du déséquilibre énergétique. Soyez patient, puisque c’est comme cela que l’on vous appelle, ce n’est qu’à la fin de l’examen que le médecin pourra vous donner les informations essentielles. Relaxez-vous, on n’en a pas si souvent l’occasion. Le premier travail du médecin n’est d’ailleurs pas consacré à examiner les organes dont vous vous plaignez. Il faut qu’il ait d’abord une idée des transferts d’énergie et qu’il recherche les obstacles à un bon diagnostic. Cette phase de l’examen est essentielle car si le médecin ne règle pas à priori tous ces problèmes, les interprétations qu’il pourrait faire seront erronées et nombre d’informations importantes pourront être masquées. Seules les personnes habituellement suivies en homéopathie et qui ont reçu leur remède de terrain, et les gens en très bonne santé, ont des transferts d’énergie corrects. Dans ces conditions, l’examen se limite à des éléments assez simples. Dans la plupart des cas les blocages sont plus nombreux car ils sont conditionnés par les modifications du terrain du patient, non seulement par son état pathologique du moment, mais par tout son passé médical, chirurgical, affectif et psychologique. Heureusement les techniques actuelles permettent le plus souvent de trouver rapidement un remède homéopathique qui va rétablir rapidement la plupart des transferts énergétiques du patient, du moins ceux liés à ce que l’on appelle le terrain c’est-à-dire un mode de réaction particulier au patient du fait de son vécu antérieur et des conditionnements énergétiques qui en ont résulté. Le médecin va donc passer des anneaux-tests et des lumières sur la tête et le corps du patient. Les transferts droite gauche et gauche droite sont particulièrement importants car chaque hémicorps correspond à un hémisphère cérébral et, sur le plan énergétique, tout se passe comme s’il existait deux hémicorps condamnés à vivre ensemble et si possible en harmonie. L’harmonie énergétique c’est justement ce que cherche à rétablir le médecin. Car si les deux hémisphères cérébraux fonctionnent harmonieusement et en complémentarité, il n’y a pas d’affection grave. Dans ce cas, tous les stress et toutes les agressions sont assimilés et l’individu règle correctement ses problèmes et y fait face. Nous verrons que ce n’est plus le cas si les transferts entre les deux hémisphères se font mal. Les tests d’un côté à l’autre sont donc particulièrement importants, mais l’on peut aussi tester les transferts d’avant en arrière, et de haut en bas et même croisés. Certaines réactions sont transitoires. On les trouve un moment puis elles disparaissent pour revenir quelques instants plus tard. On appelle ce phénomène l’oscillation. Elle peut être partielle sur une partie de l’oreille ou totale. C’est un obstacle majeur, car toute information est inconstante. Une des causes d’oscillation est liée à un mauvais fonctionnement de certains médiateurs chimiques du cerveau à la suite peut-être de maladies ou d’autres facteurs liés au terrain. Mais le mécanisme de ces blocages reste à élucider. Cependant, les remèdes qui régularisent ce type particulier de blocage sont connus en homéopathie sous le nom de nosodes ou biothérapiques. On sait que l’une des indications de ces nosodes est l’absence de réactions aux remèdes bien indiqués, et l’on constate que les patients qui ont ce type de blocages ont souvent eu des résultats fort décevants à toutes les thérapeutiques entreprises. Il faut donc éliminer d’abord ces oscillations, et puis il faut rétablir les transferts énergétiques liés au terrain et après seulement, on commencera à s’intéresser à la recherche de pathologies graves, puis enfin seulement, on s’occupera du motif de consultation du patient. Car aller directement au but n’est possible que pour les cas simples. On comprend mieux pourquoi l’auriculothérapie simple donne des résultats remarquables chez certains et n’a aucun effet chez d’autres. Toute la recherche de ces dernières années est orientée vers la détection de maladies graves. Celle-ci est possible dans un certain nombre de cas mais cela dépend beaucoup de l’habileté du praticien. Il arrive assez souvent également que l’on trouve des blocages énergétiques importants évoquant de telles affections mais pour lesquels les examens cliniques et paracliniques ne mettent rien en évidence. Les blocages d’énergie précèdent parfois de plusieurs années la survenue d’affections. A ce stade il est souvent possible de revenir en arrière, et l’on ne saura donc jamais si l’affection aurait pu se développer, mais ce n’est pas toujours le cas. Trois observations me viennent à l’esprit pour illustrer ces propos. M. T.AR. vient me voir pour arrêter de fumer, je ne l’avais jamais vu auparavant, comme pour tous les patients qui viennent me consulter, je pratique un examen complet car un programme tabac ne peut être véritablement efficace que si l’on rétablit correctement les énergies du sujet. L’examen révèle un blocage important au niveau du coeur. M. T.AR. ne se connaît pas de trouble particulier de ce côté-là. En l’interrogeant plus précisément on retrouve quelques palpitations et quelques douleurs à la poitrine. Je l’adresse au cardiologue qui ne met en évidence qu’une petite anomalie à l’électrocardiogramme. Ce n’est que deux ans plus tard qu’apparaîtront des troubles du rythme. M. I.M. n’a pas eu cette chance. Il était également venu me consulter pour des douleurs dont quelques unes dans la poitrine. Le blocage cardiaque était important. Lui aussi a consulté un cardiologue qui ne lui a rien trouvé. Malheureusement en sortant de chez celui-ci, il fait un infarctus foudroyant en reprenant sa voiture et en meurt. Mme C.S. vient me voir, adressée par une amie, parce que depuis plusieurs mois elle est fatiguée et dort mal. Elle consulte rarement les médecins car elle n’est jamais malade. L’examen m’oriente d’emblée vers le sein qui concentre toute l’énergie. Je l’interroge à ce sujet. Aucun examen n’a été fait et elle ne présente pas de troubles ni de douleurs particulières. La palpation du sein orientée par le pouls sur une zone qui réagit à la lumière blanche met en évidence une petite induration aux bords peu nets. La mammographie découvrira un cancer du sein, à son début. Dès la première consultation l’examen a pu, ici, découvrir la lésion grave. Il faut parfois plusieurs consultations pour y parvenir après avoir éliminé les obstacles déjà cités. Mais ceux-ci étant maintenant bien répertoriés, l’examen se simplifie et devient plus efficace. Si l’auriculomédecine permet d’obtenir des informations supplémentaires non détectables cliniquement, il n’est pas possible à l’heure actuelle d’affirmer que toute affection grave est détectable de cette façon. Il est donc nécessaire de coupler l’examen d’auriculomédecine aux méthodes classiques. Le principe La comparaison entre personnes en bonne santé et malades a permis d’établir un certain nombre de critères de normalité. Rétablir un état de santé consiste donc à ramener l’individu dans un état de fonctionnement énergétique normal, c’est-à-dire de rétablir ces critères. Dans ces conditions, on lui donne les meilleures potentialités pour obtenir sa guérison. Cela est possible car le cerveau fonctionne par conditionnements et par apprentissage. Lorsqu’on le traite par traitement énergétique, on lui réapprend un mode de fonctionnement normal. En pratique, certains filtres ne donnent normalement jamais de réaction du pouls. Par exemple, les filtres ADN et ARN sont les filtres qui sont les plus proches de l’image énergétique. Chez un individu en bon équilibre énergétique, on n’obtient habituellement aucune réaction de ces filtres. Par contre, chaque fois qu’un blocage existe, il y a une réaction du pouls pour l’un de ces deux filtres. Cette réaction est généralement accompagnée d’une modification des transferts, ce qui fait que la détection du filtre ARN ou ADN perturbée peut être difficile à mettre en évidence car elle peut n’être détectée qu’à un seul endroit de l’organisme pour des petits blocages. Le plus souvent cependant on peut mettre en évidence une réaction du pouls si l’on présente le filtre en avant ou en arrière des oreilles, à 3 cm ou à 20 cm. Mais il n’est pas toujours facile d’aller chercher une réaction à 20 cm derrière l’oreille gauche par exemple. C’est pourquoi on cherche à modifier l’information pour la ramener dans un système plus facile à mesurer et surtout à interpréter. On pratique pour cela, ce que nous appelons dans notre jargon, un trafic d’information. Chaque fois que l’on pose un filtre sur le patient, on modifie tout le système des transferts. On peut donc en posant un filtre bien choisi, sur une zone bien sélectionnée, rétablir des transferts énergétiques proches de ceux d’un individu normal. Dans ces conditions, il est possible de faire ressortir le point pathologique à l’oreille dans sa représentation la plus simple qui correspond à l’image dans l’oreille utilisée en auriculothérapie, dite en phase I . Toute la complexité de la méthode et toute sa technicité consistent à bien choisir le filtre et la zone sur laquelle on va le poser. De ce choix dépend toute l’exactitude du diagnostic et l’efficacité du traitement. Si le blocage est simple, il n’y a aucun problème. Par exemple dans une lombalgie isolée à la suite d’un effort chez un individu en excellente santé, on aura une réaction du filtre ADN à 3 cm de l’oreille droite pour une lombalgie droite. Il suffira de poser le filtre sur la jambe droite du patient pour faire ressortir le point à l’oreille au niveau de l’image lombaire. D’ailleurs dans ce cas, le point apparaît spontanément à l’oreille sans pose d’aucun filtre. Si au contraire il existe un autre blocage par exemple au niveau cervical, bien que le sujet ne s’en plaigne pas car il n’est pas obligatoirement douloureux, celui-ci a pu provoquer le déséquilibre vertébral nécessitant une compensation lombaire à l’origine de la lombalgie. Il y aura donc deux blocages à traiter et l’on n’aura plus d’image directe en correspondance avec la lombalgie. Il est probable que dans ce cas-là, le blocage lombaire ne se projettera plus dans l’oreille droite, mais en avant ou en arrière de l’oreille gauche suivant le côté du blocage cervical. Il pourra être mis en évidence non plus avec le filtre ADN mais avec le filtre ARN. Le plus simple sera bien sûr de traiter d’abord le blocage cervical et l’on retrouvera alors la localisation sur l’oreille droite. Mais dans les cas complexes, où par exemple d’autres vertèbres ont été bloquées entraînant parfois des dysfonctionnements d’organe, il n’est pas possible et il est inutile de traiter tous les stades intermédiaires. Il suffit de traiter la cause primaire (ici la cervicalgie) et la conséquence, qui est la lombalgie, pour soulager son malade. Donc chaque blocage modifie la représentation des autres blocages, et Nogier a décrit quatre représentations différentes de l’organisme dans l’oreille. Heureusement, l’évolution des techniques actuelles permet de court-circuiter les phases intermédiaires pour aller directement aux causes des pathologies ce qui simplifie considérablement le travail du médecin. Mais il est parfois intéressant de remonter l’ensemble des blocages car cela permet de comprendre l’évolution de la maladie chronique dans le temps. Mais cette façon de faire demande un temps considérable et n’a d’intérêt que dans quelques cas particuliers. En définitive, une pathologie chronique correspond le plus souvent à une accumulation de blocages énergétiques se constituant sur des mois, voire des années. Ces blocages modifient le fonctionnement normal des voies énergétiques et des mécanismes d’adaptation créant un véritable conditionnement pathologique qui s’auto-entretient. Un résultat durable ne peut être obtenu qu’en remontant à la source des perturbations modifiant ainsi tout le système.

Le traitement Il vient en dernier lieu car, comme toujours en médecine, un bon traitement ne peut être que la suite d’un bon diagnostic. Il peut se faire par des aiguilles d’acupuncture. Elles sont surtout intéressantes dans les problèmes de douleurs car leur action est souvent immédiate et l’on peut apprécier le travail effectué sans attendre. On peut utiliser également des stimulations électriques ou magnétiques, mais actuellement on utilise surtout un rayon laser infrarouge de faible énergie émis à une fréquence thérapeutique. Ensuite, le relais du traitement peut être pris par des médicaments choisis selon les critères de l’auriculomédecine, mais nous reviendrons sur ce sujet.


Portfolio

JPEG - 65.2 ko

Navigation

Articles de la rubrique