Avertissement

samedi 29 juillet 2006
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Malgré son efficacité et son avenir, la technique d’auriculomédecine reste actuellement une technique de recherche empirique. Elle ne doit donc être utilisée qu’en complément et en parallèle à des techniques reconnues.

Elle ne peut prétendre à elle seule pourvoir prendre en charge un malade.

Cela dit condamner l’auriculomédecine sur des a priori et sur une soit disant logique scientifique et sans l’étudier et l’expérimenter est aussi condamnable que de l’utiliser sans restriction et dans la démesure.

La difficulté de la prise du pouls de Nogier rend en effet l’auriculomédecine très vulnérable et sensible à toute les derives.

Ce n’est pas l’auriculomédecine qui est a condamner, mais l’utilisation incontrôlée et irréaliste que certains en font. Il ne faut pas confondre la méthode et ceux qui l’utilisent de façon déraisonnable.

Dans le même ordre d’idée, il ne faut pas confondre les censeurs qui se basent sur des idéologies et les véritables chercheurs qui remettent sincèrement en cause une découverte dans le but de l’infirmer ou de la confirmer.

Une censure ne demande qu’un moyen de communication. Une recherche demande des années pour rendre démontrable et acceptable une petite affirmation. Laissons donc le temps aux chercheurs.

N’écoutez donc pas les bons parleurs qui n’expriment que leurs opinions et leurs croyances et qui n’apportent eux-mêmes aucune preuve expérimentale de leurs affirmations. Basez-vous sur votre expérience personnelle et vos propres observations et expérimentez. C’est après avoir appliqué cette méthode avec le plus d’objectivité possible pendant près de trente ans, que je me permet de publier ce site.

La complexité du sujet étudié ne me permet pas à ce jour d’apporter de preuves décisives sur la réalité de ce que j’exprime, mais l’observation le travail et l’expérimentation quotidienne me donne une certaine certitude sur ce que j’écris, même si je conçois bien que cela puisse être remis en question par des découvertes nouvelles. Cette remise en question permanente, je l’ai appliquée tout au long de ma carrière, car la science n’est pas autre chose que la remise en cause des découvertes précédentes.

Qu’un effet ne soit pas démontré, n’implique pas qu’il n’existe pas. L’utiliser nécessite que l’on prenne un certain nombre de précautions et en particulier celle de ne pas remplacer les méthodes éprouvées ou reconnues, même si en appliquant la véritable médecine par les preuves, on ne pourrait soigner pas plus de 5% des patients. Il reste donc de la place pour les méthodes non éprouvées qu’elles soit enseignées en faculté ou non.