Auriculomédecine et Homéopathie

jeudi 17 octobre 2013
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Auriculomédecine et Homéopathie

Quel rapport peut-il y avoir entre deux méthodes aussi différentes que l’homéopathie et l’auriculomédecine. C’est l’objet de ce Chapitre. L’intégration de ces deux méthodes m’a en fait permis de mieux comprendre l’une et l’autre. Comme nous avons pu le voir, le pouls de Nogier réagit à toutes sortes de substances. L’homéopathie, même à des dilutions élevées fait partie de ces substances. Les septiques et les malveillants ne manqueront pas d’y voir l’ineptie de ces deux techniques, mais pour celui qui se donne la peine d’apprendre le pouls de Nogier, c’est un grand étonnement de voir des réactions aussi spécifiques provoquées par des hautes dilutions. Tout cela ne manque pas d’interpeller sur le mode d’action des remèdes homéopathiques. La principale critique de ces remèdes est l’absence de molécule dans le substrat. Mais cette critique laisse croire qu’il n’y a qu’une façon de penser l’action possible d’un remède, celle la voie royale qui est la voie chimique. Pourtant, on connaît l’action pathogène ou thérapeutique des rayonnements, quelle qu’en soit leur nature. On connaît également les effets climatiques, des couleurs, de la musique et même de la prière ou de la bonne parole. Rien de chimique dans tout cela et pourtant que d’actions possibles sur l’organisme. Certes, il n’y a aucune molécule dans les hautes dilutions homéopathiques, mais il n’y a pas non plus dans la lumière qui atteint notre rétine, le son qui atteint notre tympan, la chaleur qui touche notre peau. Pourtant tout cela n’est pas sans effet sur notre organisme.

L’action du remède homéopathique sur les modifications des transferts d’informations détectables par le pouls de Nogier, laisse à penser que l’action du remède homéopathique n’est pas de nature chimique, mais plutôt du domaine de la physique ou de l’information.

Tout cela se rapproche bien de la conception de la mémoire de l’eau. Nous sommes dans un domaine encore largement inexploré par manque de méthodes ou par manque d’outils, mais très certainement un domaine d’avenir. Comme tout domaine nouveau, susceptible de remettre en cause les conceptions établies, cela ne peut manquer de provoquer des polémiques, des incompréhensions et des rejets. Toutes les grandes découvertes ont suivi ce cheminement. Les patients qui constatent quotidiennement l’effet de nos traitements ont du mal à comprendre leur rejet. Je les invite donc à la patiente. Qu’ils nous laissent le temps de démontrer ce que nous constatons. La recherche est lente et difficile, mais rien n’empêche d’échanger des idées, de les mettre à l’épreuve du réel et de l’expérimentation dans la limite où cette étude ne met pas en danger les patients. Pour l’homéopathie, l’utilisation de l’auriculomédecine permet d’éliminer un grande part de subjectivité sur les interprétations que peux faire le médecin à partir de l’interrogatoire du patient. Les mots n’ont pas le même sens pour tout le monde. La mesure par le pouls de Nogier supprime cette recherche du sens, il ne reste que la subjectivité de la mesure par le pouls qui dépend pour beaucoup de l’expérience de médecin.

Une question me tenaillait particulièrement au début de cette recherche. L’auriculomédecine permettrait-elle de départager la querelle permanente entre Unicistes, pluraistes, complexistes. Pour trouver le remède homéopathique, j’avais très vite mis au point une technique qui consistait a rétablir avec des anneaux-tests les transferts d’informations chez le patient, ce qui permettait de faire ressortir à l’oreille un point, correspondant à un organe ou à une fonction et de tester le remède correspondant. Le bon remède est celui qui maintient les bons transferts obtenus avec nos anneaux-tests, tandis que tous les autres les perturbent. Dès lors je me suis aperçu que la correction obtenue n’était le plus souvent que partielle, et que derrière la première correction, on pouvait mettre en évidence d’autres blocages pathologiques et que l’on allait donc retrouver plusieurs remèdes homéopathiques. Ce n’était pas toujours le cas. Certains patients n’avait qu’un seul blocage et qu’un seul remède. A ceux qui me demandait si j’étais uniciste, je répondais donc avec malice, que j’étais uniciste que chez les gens qui n’avait besoin que d’un seul remède, ce qui avait généralement le don de provoquer chez eux un sentiment d’incompréhension totale.

En réalité, il n’est pas exclu que l’on puisse remplacer plusieurs remèdes par un seul, mais cela rend la technique beaucoup plus complexe. Il faut en auriculo trouver une méthode qui rétablisse l’ensemble des transferts perturbés ce qui donnerait aussi la possibilité de traiter le patient avec un seul point. Si l’on considère que nous mesurons des ondes ou des champs électromagnétiques cette possibilité n’est pas exclue car on sait que ceux-ci peuvent s’additionner ou se soustraire pour ne former qu’une onde résultante.

Les deux méthodes unicistes ou pluralistes sont donc toutes deux acceptables. D’ailleurs les unicistes trouvant rarement d’emblée le remède unique et on peut considérer qu’ils éliminent d’autres blocages avant de trouver le remède unique. Les deux techniques sont donc également valables. Tout est donc une question de compétence du médecin et de complexité du patient. La connaissance de l’homéopathie a permis aussi de retrouver dans l’oreille des blocages très particuliers que j’ai appelés blocages diathésiques et qui correspondent aux grands nosodes homéopathiques. Ces nosodes ont pour effet de débloquer l’action de traitements bien indiqués, mais qui s’avèrent peu efficaces. Il en est de même en auriculomédecine ou ce type de blocage provoque des grandes oscillations des mesures et rend l’examen extrêmement variable et aléatoire tant que le blocage n’a pas été traité par un traitement spécifique.

L’auriculomédecine permet aussi de retrouver plus facilement la nécessité de prescrire ces nosodes, car ce type de blocage n’a pas toujours de symptomatologie très spécifique malgré les descriptions des matières médicales. On peut ainsi constaté par expérience qu’ils apparaissent souvent soit après des chocs affectifs, soit après des maladies aigues. On comprend donc que l’auriculomédecine permet de mettre en évidences différents types de blocages. Ceux-ci correspondent soit à des pathologies aigues, soit à des pathologies chroniques, soit à des évènements psychiques ou physiques récents ou anciens. Tous les conditionnements provoqués par le vécu de patient et qui ont modifié sa façon de réagir face aux agressions pathologiques peuvent être retrouvé. Seuls échappent, peut-être, les événements psychologiques qui ont été mémorisés dans l’inconscient. On peut cependant en contrôler les effets, mais comme on ne traite pas la cause, ces patients ont tendances à rechuter de différentes façons. Il n’est pas toujours facile de retrouver les évènements et à l’origine des blocages ou d’interpréter les points trouvés, mais ces blocages peuvent être traités soit par aiguilles ou laser, soit avec des remèdes homéopathiques. Ce type de traitement permet de développer la réactivité et l’adaptation des patients.

Conçue comme cela, l’auriculomédecine devient donc un véritable traitement de terrain. On n’est plus dans la simple réflexothérapie de l’auriculothérapie. Elle permet donc d’optimiser la prescription homéopathique et certains patients qui avaient renoncés à l’homéopathie sont surpris d’en retrouver l’efficacité après que l’on ait lever certains blocages.


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